Publié par : Archeologiesubaquatique | avril 1, 2012

Les datations relatives et absolues en archéologie

Il existe deux formes de datations utilisées en archéologie : les datations relatives et les datations absolues.
Elles n’utilisent pas les mêmes outils, et sont plus ou moins fiables.
En réalité elles sont souvent utilisées de façon à se compléter les unes aux autres.
Dans cet article nous allons voir comment ces quelques sites trouvés sur internet abordent le sujet, s’ils sont adaptés aux professionnels, aux érudits, ou encore à des passionnés de science, désireux d’en savoir toujours plus.

Le premier site que nous allons voir est celui d’ Hominidés, Préhistoire – Évolution de l’homme de la Préhistoire à nos jours et de Toumaï à Homo sapiens ». Ce site est un outil très précieux pour tous les étudiants et passionnés de préhistoire, il nous renseigne sur toutes les actualités et connaissances actuelles.

En ce qui concerne les méthodes de datations, l’approche est très claire. Chaque méthode est abordée une à une, avec des exemples précis pouvant ainsi aider le lecteur à mettre en contexte l’utilisation pratique des méthodes. Par exemple il en est de la sorte pour l’article sur la datation du crâne de Toumaï ou sur la stratigraphie de Laugerie-Haute ou encore sur la datation au Carbone 14 de la Grotte de Lascaux. En bref, ces articles sont cruciaux pour aborder ces questions d’un point de vue scientifique et non vulgarisé sans pour autant craindre de se perdre dans des explications trop complexes.

Nous ne pouvons, pour la critique d’un deuxième site, passer à côté du géant Wikipédia. Malgré toutes les critiques faites à son sujet, le mieux est de bien lire ce qu’il nous propose afin d’arborer une critique fondée et sans aprioris.
Il existe différents articles sur les méthodes, notamment sur la datation au carbone 14, la dendrochronologie, la datation radiométrique.
Ces articles sont très détaillés, peut être même parfois trop pour des lecteurs peu friands de formules mathématiques ou simplement peu habitués à un langage scientifique. Néanmoins, même à la recherche d’un résumé de ces méthodes, l’organisation caractéristique des articles de Wikipédia permet de facilement faire le tri entre ce que l’on désire savoir et ce qui ne nous sera pas utile.
Faisons donc taire ces critiques qui accusent Wikipédia de vulgarisation, car en lisant et retenant tout ce que contiennent ces articles il est possible d’en savoir peut être même plus que certains grands érudits.

Prenons un troisième et dernier site qui n’est autre que « Planète Terre », créé par Pierre-André Bourque, un professeur émérite et géologue de l’Université Laval de Québec.

En voilà un sur les méthodes de datation relatives.
Ce site est une mine d’or pour les lecteurs désireux d’apprendre beaucoup de choses sur la géologie et de façon ludique! Photos et schémas sont clairement expliqués par des exemples concrets, les termes sont tous définis, les méthodes relatives sont aussi bien mises en contexte dans le temps long que dans le temps court, différentes façon de voir le temps en géologie, enfin toutes les façons possibles d’utiliser les méthodes sont répertoriées.

En clair, si vous voulez lire quelque chose de concis je vous conseillerais le site d’Hominidés pour lequel vous pourrez toujours être sûr de vos sources, si vous désirez approfondir quelque peu vos connaissances celui de Wikipédia est plus que complet, et pour finir, si vous êtes un passionné ou un pointilleux, le site québécois de la Planète Terre est parfait pour vous.

Toutes ces méthodes sont cruciales en archéologie car elles permettent de nous placer dans un temps toujours plus pointu et ainsi voir l’évolution des hommes, de la culture matérielle dans un temps long. Comme nous l’avions mentionné dans notre article sur l’épave d’Ulu Burun, l’importance des datations absolues se fait ressentir de plus en plus. L’archéologie s’ouvre à des disciplines de plus en plus variées avec l’apparition de nouveaux domaines comme l’archéobotanique dans les années 80. Ces disciplines comme la géologie, la géomorphologie, la botanique, la climatologie, l’anthropologie sociale et physique nous permettent d’envisager les vestiges sous un autre angle et ainsi d’ouvrir le champ des interprétations. Notamment en archéologie subaquatique, car c’est un milieu anaérobique où la matière organique se dégrade à un niveau très moindre. Ainsi sont conservés des matières comme le bois qui permettent par dendrochronologie (étude des cernes des arbres) de dater de façon précise le mobilier. La photographie présentée dans l’article montre une structure en bois fouillé sur l’épave. On comprend bien le potentiel que peut contenir ces morceaux grâce aux analyses physico-chimiques.

Petit extrait d’un reportage télévisé sur la chaîne « Jeulin TV », ludique mais concret sur La datation des volcans : la chaîne des Puys. Le fonctionnement d’un point chaud et la datation d’un chapelet d’îles volcaniques ainsi que la vitesse d’expansion des fonds océaniques. L’évolution humaine (ces méthodes ont servi à dater Lucy).

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